Le Blog de Monsieur M

Tout, et surtout n'importe quoi.

dimanche 30 août 2015

All For the Game : La nouvelle campagne Foot Locker pour les Nike KD8

Pour la sortie de la Nouvelle KD8, la basket de Kevin Durant, Nike s'est associé à Foot Locker pour produire une campagne "All For The Game" :




On croise Kevin Durant, forcément, mais aussi Zach LaVine, tenant du titre du concours de Dunk lors du dernier All-Star Week-end.

La différence avec bon nombre d'autres pubs Nike, c'est qu'ici, la star ne joue pas.
Plusieurs raisons à ça : A cause de différentes blessures, la dernière fois qu'on a vu Kevin Durant sur les parquets NBA, les gens pensaient encore que Stephen Curry était trop mal entouré pour passer le premier tour des Play-offs. Ensuite, Nike a aussi un autre objectif : vendre ses sneakers non seulement aux joueurs de basket, mais aussi aux porteurs de sportswear.

Comme d'habitude, Nike a créé toute une gamme pour accompagner ses Sneakers


Avec un produit, en l’occurrence, la KD8 "The Suit", au prix comparable à la Air Max, et une forte mise en avant, à l'occasion de la reprise du sport sur les chaines télé, et la future arrivée de l'Eurobasket, Nike tente d'imposer la mode Basket encore plus, pour exploiter un filon de plus en plus porteur.
La KD8 "The Suit"
En attendant de revoir -enfin- Kevin Durant sur les parquets, on le voit au moins à la télé. Et comme sur les parquets, ça ne vaut pas Blake Griffin, mais c'est quand même pas mal :)

La gamme KD8 est disponible sur Footlocker







mercredi 18 décembre 2013

Le Comics de la Semaine #4 : PunkRock Jesus

Cette semaine, je vous propose cette bien belle histoire de Noël, parue récemment chez Urban Comics.


Conseillé par mes amis d'Astro City, j'ai récemment fait l'acquisition de ce petit bijoux, qui, pourtant, au premier abord, ne s'adressait pas à moi. Je ne suis pas fan de Punk Rock, je n'ai pas d'admiration particulière envers Jésus, et je n'avais aucune idée de qui était Sean Murphy, auteur et dessinateur du récit.Qui plus est, le noir et blanc n'est pas forcément ma tasse de thé, et pourtant...

Pourtant, ce fût un régal du début à la fin.

Je vous fais le pitch : Pour les besoins d'une émission de télé-réalité, une jeune vierge va porter le clone de Jésus, recréé par de l'ADN récupéré sur le Saint-suaire. 
Protégé par un ancien de l'IRA, on va le suivre depuis sa naissance, à travers les années. Forcément, c'est plein de rebondissements et de surprises, mais je préfère ne pas trop en dire pour ne pas gâcher votre lecture.


A travers une idée assez répandue, le retour du messie, Sean Murphy livre une très belle critique de la société et de ses excès, ainsi que des extrémismes en tout genre. La télé-réalité, la société de consommation, les récupérations des médias, tout y passe, dans six numéros, ici compilés en un seul ouvrage.
On sent qu'il y a eu une vraie réflexion derrière le scénario, dont l'écriture s'est étalée sur plusieurs années, marquée par les événements de la vie réelle, comme l'élection de Georges Bush ou l'arrivée au premier plan de partis populistes dans la vie quotidienne Américaine.

Les dessins, en noir et blanc, sont très bons, et donnent un vrai dynamisme à l'histoire, participant merveilleusement à la narration. Jamais trop détaillés, pas trop chargés, ils laissent respirer l'image, tout en lui donnant une énergie communicative.

Petit bonus, Sean Murphy vous propose, à chaque chapitre, une chanson illustrant le récit, pour ajouter une dimension supplémentaire à l'histoire.
On n'a jamais envie de s'arrêter, tant c'est prenant, et tant les personnages sont attachants.


Au final, c'est donc un vrai petit bijou, indispensable à votre collection !


mercredi 11 décembre 2013

Le Comics de la semaine #3 : Ultimate X-Men

Imaginez les X-men, si ils avaient été inventés dans les années 2000. Finies, les décennies d'histoires à respecter. Finie, la sacro-sainte continuité. On balaye tout, et on recommence à zéro.



En 2001, soucieux de capter les nouveaux fans des mutants, qui ont découvert Wolverine, Cyclope et autre Tornade à travers le premier film de Bryan Singer, Marvel lance un nouvel univers, presque de zéro, l'univers Ultimate.
Spider-Man, les Vengeurs, et donc les X-Men en sont les premiers représentants, et ce que l'on peut dire, c'est que ça décoiffe. A la houlette, Mark Millar, l'Ecossais, tout juste sorti d'un run sur Authority, marque d'entrée sa différence avec les "anciens" X-Men. Des morts, du sang, du sexe. Enfin, pas trop quand même, puisqu'on reste dans un lectorat tout public. Mais l'évolution est là. Pendant trois ans, et trente numéros, il va en faire voir de toutes les couleurs à son équipe de jeunes mutants.



L'Arme X revisitée, une tournée mondiale, le club des damnés, le Phénix....Une bonne partie des mythes fondateurs des mutants sont totalement réinventés. De quoi relancer une machine commerciale, qui, pour une fois, saura s'arrêter juste quand il le faut.
Après Millar, l'autre scénariste superstar de Marvel, Bendis, reprend le flambeau. On se rapproche alors plus d'un blockbuster, qui est d'ailleurs le nom de la première saga des mutants sous la direction de l'Américain. Apparitions d'autres super-héros, décompression des histoires, et grosses explosions.
Mais la qualité est encore là, dans un style complètement différent.
Ensuite, c'est Brian K.Vaughan, autre valeur sure, qui s'essaie sur le titre.



Les mutants découvrent alors la réalité sur le professeur Xavier, Vont en Terre sauvage, rencontrent Lilandra  et les Shi'ar dans des conditions très surprenantes, le tout, sous l'ombre menaçante d'un Phénix qui se tapit dans l'ombre de Jean Grey. Encore des sagas de très bonne facture, avec des dessinateurs largement à la hauteur d'un titre qui vit alors de très belles heures. Vaughan quitte le titre et le laisse, lui aussi, en de bonnes maisn, celles de Kirkman, aujourd'hui renommé pour Walking Dead. Il emmènera alors doucement le titre, sans faire d'éclats, jusqu'à l’événement Ultimatum.



Un crossover entre tous les titres de l'univers Ultimate, destiné à en faire disparaître quelques uns, pour relancer un univers qui existe alors depuis près d'une décennie. Les ventes s’essoufflent, mais surtout, les grands scénaristes qui se sont succédé ont fait le tour des principales intrigues de la mythologie mutante, avec talent dans la plupart des cas.

La série s'arrête alors pour son 100ème épisode, avec la mort de certains de ses principaux personnages, tournant la page de l'univers Ultimate pour les mutants.


Pour résumer : de grandes histoires, de grands scénaristes, le tout illustré par Immonen, Bachalo, Kubert, Kaare Andrews, David Finch et bien d'autres encore. Une des plus belles pages de l'histoire des X-Men, même si elle s'est tournée dans un univers parallèle !



jeudi 28 novembre 2013

Les meilleures déclarations de ce début de saison

La saison vient à peine de débuter, que déjà, fleurissent des déclarations pleines de réalisme et d'objectivité, comme c'est souvent le cas en NBA. Petit florilège :

John Wall (Novembre 2013) :  "Je suis le meilleur Point Guard de la NBA"
Aucun palmarès, une précision au shoot plus que moyenne, une incapacité chronique à faire jouer son équipe, pourtant bâtie autour de lui. Oui, mon grand , on y croit !

Derrick Rose (Juillet 2013) : "Je suis le meilleur joueur de la NBA"
Catégorie "sans genoux" ?

Metta World Peace, après la défaite de 31 points face aux Spurs : "Si on les rejoue en finale, on sera prêts"
Oui, insiste bien sur le "si", alors.

Dion Waiters (Novembre 2013): "Je suis content. Je ne suis pas content que l'on perde. Mais je suis content".
Euh...D'accord.

Evan Turner, interrogé sur des rumeurs de transfert : "Je n'ai pas le temps de me préoccuper de ça. Je dois acheter des cadeaux de Noël et ma dinde pour Thanksgiving"
Des priorités bien établies !
Son premier tweet dans l'histoire de Twitter. Rien que ça.
Deandre Jordan, Octobre 2013 : "J'utilise Secret (un déodorant pour femme) parce qu'il est léger et ne laisse pas de traces blanches. Et je suis sur que mes adversaires adorent."
Nouvelle technique de défense : la séduction. Bien tenté !

Michael Beasley, de retour des Bahamas : "Non, mais il y a quoi d'intéressant là-bas ? Ca nous a pris une heure d'aller pour arriver de l'aéroport, et tout ce que j'ai vu, c'est une station essence"
Question de point de vue.

Steve Nash, interrogé le 1er Octobre sur le retour de Kobe sur les parquet : "Ce sera entre le début de la saison et Thanksgiving"
Et bah non.

Jay-Z, sur sa capacité à être un bon agent : "Je m'y connais en gestion de budget. J'étais dealer de drogue"

Brandon Jennings, arrivé à Detroit : "Je vais jouer avec de biens meilleurs intérieurs ici"
Larry Sanders,  son ex-coéquipier: "Il faudra déjà qu'il leur passe la balle"
Touché-coulé

Kyrie Irving : "Je vais faire beaucoup plus de passes décisives cette saison".
Il est passé de 5.9 par match à 6.1. Ca commence à combien, "beaucoup" ?

David Thorpe, analyste ESPN, sur Jason Kidd : "Ma femme pourrait aussi être 29ème de la NBA avec cette équipe. Et elle ne connait rien au basket"
Élégant, tant pour Kidd que pour sa femme.

"Mon frère joue mieux que toi" J.R Smith à Brandon Jennings, via Twitter.
Les stats du frère ? 0 point, 0 rebond, 0 minutes jouées.

Derrick Rose, en Octobre : "Je ne sais pas quand je vais retrouver mon meilleur niveau, mais je sens que c'est pour bientôt"
On y croit !

Dirk Nowitzki : "J'espère que celui qui a volé mon sac fait 2 mètres, qu'il puisse au moins porter mes beaux vêtements"
L'altruisme, jusqu'au bout !

Dirk Nowitzki, jeune papa: "Je n'ai pas de seins, donc je ne peux pas aider ma femme tant que ça"
Un homme moderne.

Metta World Peace, interrogé pour savoir s'il se sent mieux Ailier ou ailier fort: "Je ne vais pas mentir. Je me sens mieux au lit"

mardi 26 novembre 2013

Le Comics de la semaine #2 : Exiles

Il y a quelques années, les mutants étaient au creux de la vague.
Les titres se vendaient moins, et Marvel voulait relancer la machine, notamment en réintroduisant des personnages appréciés des fans, mais peu, voire pas utilisés dans les titres produits.

C'est le cas notamment de Blink, jeune mutante apparue dans l'ère d'Apocalypse, aux pouvoirs de téléportation.
Soucieux de faire monter l’intérêt chez les fans, c'est d'abord une mini-série centrée sur elle qui a vu le jour, avant, enfin, de lancer Exiles.



Le concept de Exiles ? Très simple. Des mutants, issus de réalités différentes, se retrouvent propulsés d'une réalité à l'autre, avec pour mission de "réparer" des erreurs de continuité. En gros, Sliders avec des mutants, et la possibilité de prendre tout le monde à contre-pieds en réutilisant différemment des personnages existants.

Les premières sagas, parues en France dans le magazine "Xtrem X-Men", sont terriblement passionnantes. On s'attache très vite aux personnages, même si on se rend compte rapidement que, contrairement aux séries "traditionnelles", aucun n'est à l'abri d'une mort brutale.

On se retrouve donc dans une série avec une vraie temporalité, comme le prouvent certains événements "visibles", avec des relations qui se tissent entre les personnages, le tout, porté par l'humour gras de Morph.


Le seul soucis de cette série sera le départ de son scénariste, Judd Winick, après la saga "Legacy", qui voit l'équipe évoluer sur une planète décimée par le virus Legacy, justement.
Avant cela, c'est un vrai régal. C'est magnifiquement écrit, très bien illustré, en général par Mike McKone, et c'est une série dont on aurait tant aimé qu'elle ne s'arrête jamais.
Seulement, après avoir été transmise de scénariste à scénariste, les Exiles ont perdu le sens de leur existence, et ont vu leur parcours s'arrêter, renvoyant dans les tiroirs de la maison des idées quelques uns des personnages secondaires les plus appréciés de l'univers mutant.



Si vous êtes tentés par la série, sachez qu'elle est actuellement republiée dans une édition "Ultimate", ou les deux premiers volumes contiennent toute l'oeuvre de Winnick, et la magie de nos voyageurs interplanétaires.

mercredi 20 novembre 2013

Le Comics de la semaine #1 : Incognegro

Chaque semaine, je vous présente un Comics issu de ma collection, et que je vous invite à découvrir. Marvel, DC, Vertigo ou indé, tous les Mercredis, une découverte pour vos pupilles.

Cette semaine, mon choix se porte sur un Trade Paperback, de chez Vertigo : Incognegro.


Après avoir vu "The Butler", avec Forest Whitaker, j'ai voulu me replonger dans cette Amérique de la première moitié du 20ème, pleine de contradiction, et qui tente alors de survivre à ses relents de racisme qui divisent la nation.

Et pour ça, ce récit est juste parfait. Nous sommes donc dans le années 1900, dans une Amérique ségrégationniste, ou les lynchages de noirs sont monnaie courante, notamment dans les états du sud.
A cette époque, quelques journalistes osent dénoncer ces crimes affreux, et c'est notamment le cas du héros : Zane Pinchback.
Sa particularité ? C'est un journaliste qui opère "incognegro", un Afro-Américain à la peau très claire, ce qui lui permet de passer inaperçu pour récolter les témoignages des affaires sordides dont il se fait l'écho.

Envoyé dans le Mississippi pour enquêter sur une affaire qui le concerne directement, puisque c'est son frère qui est accusé de meurtre, et menacé de pendaison.
Durant tout le récit, il traversera une population raciste et xénophobe, le poussant presque à bout, retraçant l'un des visages les plus sombre d'une Amérique qui luttait alors contre ses vieux démons, qui sont loin d'avoir totalement disparu aujourd'hui encore.


Le récit, plus ou moins inspiré de faits rééls, est très bien écrit par Mat Johnson. L'auteur tisse très agréablement une intrigue, finalement assez simple, mais qui reste agréable à lire. C'est plus ici les personnages et leur ambivalence qui font la force du récit, ou l'auteur nous brosse un portrait efficace de la ségrégation sociale, et de la manière dont la couleur de peau est utilisée pour différencier les populations.
L'histoire est construite pour se lire d'une traite, pas de cliffangher ou d'effets de manches inutiles, et l'on y gagne beaucoup.
De plus, les dessins, en noir et blanc, de Warreen Pleece, donnent une vraie dynamique à l'action, donnant véritablement vie aux personnages et aux Etats-unis du début du 20ème siècle.
Seul point noir : quelques gros stéréotypes, qui laissent parfois quelque peu songeur, bien qu'ils ne gâchent pas véritablement la lecture.

A lire donc, mais en VO uniquement, la traduction Française n'existant pas !


lundi 18 novembre 2013

Thor : Mais qui est le Monsieur bizarre à la fin ?

Cette semaine, je suis allé voir Thor : Le retour des méchants vilains pas beaux contre Nathalie Portman.
Je vous épargne mon opinion sur le film : En tant que Marvel Zombies, je peux même vous trouver des qualités dans le Daredevil de Ben Affleck.
Après le générique, comme toujours, la petite scène bonus.
Et là, on y voit Sif remettre l'un des joyaux de l'infini à un Monsieur bizarre, interprété par Benicio Del Toro :


Alors, pour moi, c'était l'évidence : il s'agit du collectionneur. Mais pour le spectateur de base qui ne le connait pas, voici une petite présentation du Monsieur.

Un super vilain mineur

Concrètement, le Collectionneur (The collector, en VO), n'est pas le méchant le plus funky du monde. Peu connu, il a fait quelques apparitions dans les Vengeurs, Spider-Man et les X-Men.
Son rôle le plus remarqué est dans "La saga de Korvac", une épopée des Vengeurs, très appréciée des lecteurs de comics :
Un alien de plus

Extra-terrestre dont la passion est la collection de reliques venant des quatre coins de l'univers, il possède aussi quelques pouvoirs : Il est métamorphe, télépathe, et immortel. Ca peut toujours aider.
Dans les comics, il récupère l'un des joyaux de l'infini (comme dans Thor 2, donc), avant que Thanos ne le lui prenne.
Thanos, tiens donc...Mais oui, c'est bien l'autre gros Monsieur qui était après le générique d'Avengers:


Ce que ça veut dire

En gros, c'est simple. Dans le premier Avengers, les méchants ont fait péter New-York. Dans le prochain, il y a fort à parier que Thanos cherchera à récupérer le gant de l'infini, qui permet de contrôler le temps, l'espace, l'esprit, les âmes, le pouvoir, et la réalité. Oui, rien que ça. 6 aspects contrôlables, soit un par joyau de l'infini.
Et soit les vengeurs l'arrêteront, soit ça ouvrira la porte au futur film sur les Gardiens de la galaxie.
En bref, un extraordinaire programme pour tous les Marvel Zombies.



Quand Rue 89 parle (mal) NBA

Petite réponse à l'article de Rue 89 sur Allen Iverson. Mes commentaires sont en rouge.

"Allen Iverson, star de la NBA au tournant du millénaire – MVP en 2001 –, a annoncé le 1er novembre l’arrêt de sa carrière de basketteur. Si l’on s’y intéresse ici, ce n’est pas seulement parce qu’il a été le plus spectaculaire de sa génération, le trait d’union entre les ères Jordan et Bryant."

Trait d'union entre Jordan et Bryant ? Kobe et Iverson ont pourtant tous les deux été draftés en 1996. Un peu embêtant, une telle énormité dès la première phrase d'un article. 

"Iverson a eu durant ses 14 années sur les parquets de la NBA l’image d’un enfant terrible. Présenté très jeune comme une future icône, sa carrière a été bien moins riche en succès – une présence en finale NBA – que prévue."

Pour rappel, une partie du palmarès d'Allen Iverson : 

 - Médaillé de Bronze aux JO de 2004
 - Champion de la conférence Est, vainqueur de la division Atlatique et Finaliste NBA 2001
 - Rookie de l'année en 1997, élu dans le 5 des rookies la même année
- MVP 2001
- Elu dans le meilleur 5 de la NBA en 1999, 2001 et 2005, dans le second 5 en 2000, 2002 et 2003, dans le troisième en 2006.
- Selectionné 11 fois pour le All-star Game
- MVP du All-star game en 2001 et 2005
- MVP du Rookie Challenge 1997
- Meilleur marqueur NBA en 1999, 2001, 2002 et 2005.
- Meilleur intercepteur en 2001, 2002, 2003
- Second meilleur marqueur de l'histoire des 76ers de Philadelphie
- Futur Hall of Famer

Faible palmarès, hein.

 "Il a aussi connu toutes sorte de déboires judiciaires et financiers. Comment, un individu promis à une carrière exceptionnelle en vient-il à se perdre, se mettre en danger pour finalement annoncer sa retraite dans un relatif anonymat ?"

Relatif anonymat, je ne sais même pas comment répondre à ça. Tous les spécialistes Américains ne parlaient que de ça. Philadelphie toute entière n'attendait que ça. La seule chose qui a "minoré" l'impact de cette annonce est le fait qu'il ne jouait plus depuis quelques temps déjà.

"Allen Iverson a grandi dans en Virginie, ancien Etat sudiste, où les séquelles de la ségrégation raciale sont encore très présentes. Durant son enfance, la mère d’Iverson élève seule son fils, le père de l’athlète étant décédé à seulement 27 ans et son beau-père effectuant de nombreux séjours en prison.

L’université grâce au basket
Le jeune Iverson connaît une enfance difficile dans le quartier disqualifié de Hampton. De ce fait, l’enfance d’Iverson cristallise deux grands traits particuliers des problèmes sociaux de population noire américaine : la précarité et l’isolement social des femmes – plus de 60% des femmes noires américaines vivent seule et dans une très grande pauvreté – et le taux d’incarcération plus élevé que la moyenne chez les hommes – environ plus de la moitié des détenus sont Afro-Américains.
A l’adolescence, Allen Iverson lui-même se fait incarcérer pour une bagarre déclenchée suite à des injures racistes proférées à son encontre. Innocenté par un témoignage, il intègre un lycée pour jeunes en difficulté où il pratique intensément le basket. C’est en se faisant repérer par un entraîneur de l’équipe de basket de l’université de Georgetown qu’il pourra rejoindre l’établissement.
Cette entrée dans le monde universitaire nous permet de revenir sur deux constats : d’une part, le faible taux d’Afro-Américains entrant dans une grande université américaine, et d’autre part, le fait que le sport est souvent leur seule filière d’accès à ces mêmes universités. Par ailleurs, le fait d’intégrer une filière sportive les fragilise d’autant plus sur le marché de l’emploi, puisqu’ils vont surinvestir la pratique afin de d’être recrutés le plus tôt possible, réduisant ainsi leurs chances de sortir diplômés et mieux armés au moment de la futur reconversion."

Premier point :

Pour lutter contre les "sous-diplômés", la NBA a établi un âge minimal pour s’inscrire à la Draft.

Ensuite, des diplômes pour la reconversion des athlètes, avant même que leur carrière ne commence. D'ou ça sort? Ca existe ou ? Dans quel sport ? Dans quel pays ? Combien de basketteurs sont doctorants ? Il y a des footeux Bac +3 ?  Des Rugbymen titulaires de Master ? Pas à ma connaissance.

Pour finir, et pour rappel, la décision d'Iverson de s'inscrire "rapidement" à la draft vient aussi du fait que sa famille avait besoin d'argent pour payer le traitement médical de sa soeur....

"A contre-courant d’une population blanche qui s’oriente dans des cursus parallèles à la pratique sportive afin d’obtenir des diplômes plus en phase avec le monde des instances décisionnelles du sport (entraineurs, managers, etc..), secteur idéal pour une reconversion."

Bon, alors, même question, quel basketteur blanc est diplômé de hautes études lors de sa draft? Sachant qu'ils sont drafté au même âge que les noirs, hein, pas à 25 ans. Quel joueur refuserait la draft NBA pour dire "non, mais attends, je finis mes études comme ça dans 15 ans je serai assistant coach". Tout simplement n'importe quoi.

"On compte de nos jours 80% des joueurs d’origine afro-américaine en NBA alors qu’une dizaine de managers sur 30 est issue de cette communauté. La part des Noirs américains dans les institutions sportives est encore plus faible (aux alentours de 22%)."

Et c'est parce qu'ils n'ont pas de diplômes ça ? Rien à voir avec le plafond de verre ? 

Un grand fragile à l’étiquette de bad-boy

"Iverson, recruté en première position à la draft, signe chez les 76ers de Philadelphie et termine meilleur rookie – joueur de première année – de la saison en 1997. Il signera un contrat publicitaire avec la marque Reebok qui le surnommera « The Answer », en référence au départ de Michael Jordan qui avait posé la question de sa succession.
Bien que talentueux, Iverson est aussi présenté par les médias comme un joueur caractériel et agressif, en raison notamment de ses disputes incessantes avec son coach de l’époque, Larry Brown. Ses nombreux tatouages et son attrait pour la culture hip-hop – il sort un album de rap jugé violent – lui collent l’étiquette de bad-boy."

Présenté par les médias ? Parce que c'est faux ? On parle d'un mec qui a sorti un flingue devant sa femme. D'un mec qui jugeait que l'entrainement ne servait à rien. Mais son tempérament est une présentation des médias ?

Iverson lui-même, lors de son discours, a remercié ses différents coachs, et notamment Larry Brown, pour l'avoir remis plusieurs fois dans le droit chemin.

"Lorsque sa femme décide de divorcer et obtient la garde des enfants, le joueur bascule dans l’alcoolisme. Sa fragilité le tuera sportivement. Les conditions dans lesquelles il a grandi, communes à plus de 30% des Afro-Américains, ont contribué à forger sa manière d’être que la NBA ne va pas manquer d’exploiter.
Dans un article universitaire publié en 2012, le sociologue David Sudre et l’ethnologue Matthieu Genty retracent la trajectoire de la communauté noire dans l’histoire du basket américain. Ces chercheurs montrent comment la NBA a tiré son essor du style de jeu développé par les Noirs américains et leur intégration progressive."

Le basketteur noir, objet de consommation

"A partir des années 50, la NBA le premier championnat aux Etats-Unis au détriment du basket universitaire, majoritairement blanc. Afin de produire un spectacle nouveau, le NBA décide d’intégrer les premiers joueurs issus d’une équipe composée de Noirs américains, les Globetrotters de Harlem, dont les prestations scéniques connaissent un véritable succès.
Dès lors, le jeu proposé au sein de la NBA change et se veut plus spectaculaire car improvisé, rapide et physique. Il s’éloigne du style de jeu dit blanc, plus figé et stratégique, et légitime la place des Afro-Américains dans le monde de l’élite sportive nationale. Instantanément, le recrutement des joueurs de couleur augmente en même temps que les revenus de la NBA."

Donc là, création de la NBA. On est en 1946. Ok.

"Les nouvelles icônes (« Magic » Johnson, Abdul-Jabbar, Jordan) permettent de conserver des spectateurs majoritairement blancs, qui voient en eux l’« American Dream » et la représentation positive du Noir américain. Le basketteur noir à la fois « exotique » et « domestiqué » devient un objet de consommation."

Abdul-Jabbar. Années 70. Magic. Années 80. 

Pas un mot sur les années 50 et ces fameux "noirs". Les stars de l'époque : Red Auerbach (blanc), George Mikan (blanc), Pistol Pete (blanc), Joe Fulks (blanc)....

Un bien beau travail de recherche et de documentation, au jour ou, en deux clics, on peut vérifier ses dires.


"Mais ce que soulignent avec pertinence Sudre et Genty, c’est qu’après le départ de Michael Jordan, en 1998, la NBA se retrouve privée de modèle d’excellence, laissant place à une représentation des basketteurs noirs beaucoup moins éclatante : celle de la délinquance et de la précarité sociale des minorités, notamment à travers Allen Iverson."

Bah oui, tiens, Kobe Bryant, Tim Duncan, le Shaq, David Robinson, tous sont noirs, tous étaient des modèles, et le sont encore. Lequel est un "délinquant" ? Ou alors, Noir = délinquant ?

Le délit de faciès, c'est pas très cool.

Le mythe du délinquant noir

"A la fin des années 90, la NBA propose une nouvelle représentation du basketteur noir, celui issu du ghetto, dans le but de rendre son produit plus authentique aux yeux du consommateur – essentiellement blanc. Son objectif est de capter la culture urbaine qui connaît un grand succès à travers le mouvement hip-hop et les débouchés économiques qui vont avec."

Kobe Bryant est alors le joueur le plus mis en avant en NBA. Il est la star de l'équipe la plus populaire du monde, les Lakers de Los Angeles.
Issu du ghetto ? Non, élevé en Italie, par un père professionnel.
Et la culture du bad boy, c'est pas plutôt les...Bad boys, de Detroit, de 1987 à 1990 ?

"En quelque sorte, Allen Iverson va représenter une nouvelle forme d’exotisme, celui du mythe du jeune délinquant noir en quête de réussite. L’organisation de la NBA maintiendra le joueur le plus longtemps dans cette représentation – diffusion des faits extra-sportifs, hyper-médiatisation des relations conflictuelles entraîneur-joueur – et en tirera le maximum de bénéfices."

Bien sur. C'est probablement pour ça que les "Jailblazers" (surnom donné à l'équipe de Portland à cause de ses nombreux joueurs ayant des antécédents judiciaires) ont connu un tel succès populaire....

"A travers le récit de vie d’Allen Iverson, on constate une fois de plus que le monde du sport de haut niveau, et notamment du sport spectacle, ne permet pas à des individus socialement fragiles de s’affranchir totalement de leur condition. Au contraire, cette vulnérabilité peut être exploitée à des fins marchands et l’impératif du professionnalisme est de produire du spectacle sans se soucier de la condition du champion."

Oh mon dieu, la NBA, ce ne serait que des capitalistes à la recherche de bénéfices ? 
Je suis vraiment très surpris par cette nouvelle.
Heureusement qu'un article si bien travaillé est là pour me l'apprendre.

mardi 15 octobre 2013

Qui c'est les plus forts : Justice league Vs The Avengers

Deux équipes de super héros. Deux regroupements de justiciers, assemblés pour lutter contre des menaces trop grandes pour qu'ils puissent les vaincre seuls. Une équipe chez DC, une équipe chez Marvel. Mais en fait, c'est qui les plus forts ?

Le porte-drapeau

Superman vs Captain America



Un super soldat congelé pendant 50 ans contre un extra-terrestre, dernier survivant de sa civilisation.
L'un est bardé de super-pouvoirs, l'autre est "juste" un humain aux capacités améliorées.
Mais Steve Rogers est l'enfant de l’Amérique, de qui il arbore fièrement le drapeau. Sa mort sous le crayon d'Ed Brubaker a fait la une des journaux télévisés. Celle de Superman, dans les années 90, n'a pas autant fasciné.

Résultat : Match nul

Le milliardaire torturé

Batman vs Iron-Man



Pas sur qu'il y ait réellement un match dans cette catégorie. L'un est un mythe, une légende, et est connu de tous. L'autre est un ancien alcoolique devenu hype après son adaptation au cinéma. L'un a connu la perte de plusieurs proches, les voyages temporels, et la lutte contre la pègre de Gotham. L'autre a combattu le Mandarin. Ce n'est même plus un K.O, c'est un plébiscite.

Résultat : Batman

La déité du groupe

Wonder Woman vs Thor



La Princesse des amazones, symbole de la féminité, de la femme forte, indépendante, capable de tenir tête aux hommes, face au fils d'Odin, ses boucles blondes, son marteau enchanté et son dialecte incompréhensible.
Le Valhalla contre les Amazones. Dur de se décider, mais bon, Diana a quand même un avion invisible. Et ça, ça peut faire la différence !

Résultat : Wonder Woman

Le bolide de l'équipe

Flash vs Quicksilver



Là aussi, la partie semble très déséquilibrée. Chez DC, on a une icône, un vrai personnage, avec une vraie personnalité attachante, et un vrai background. Chez Marvel, Vif-Argent (son nom Français) n'a fait partie des vengeurs que 15 minutes dans l'histoire, et est surtout connu pour son rôle de vilain.

Résultat : Flash

L'Homme vert de l'effectif

Martian Manhunter vs Hulk



Un martien qui boude et est plongé dans ses pensées contre un monstre qui veut juste être tranquille, qu'on embête tout le temps, mais qui vient quand même sauver l'humanité.
HULK !!

Résultat : Hulk

L'archer

Green Arrow vs Hawkeye



Un vrai Robin des Bois, riche mais partageur, en la personne de Green Arrow chez DC. Un super vilain repenti, qui symbolise l'opposition à la domination de la richesse, avec Hawkeye, chez Marvel.
Deux personnages assez similaires, qui, au final, restent assez proches l'un de l'autre.

Résultat : Match nul

Leurs plus grands ennemis

Lex Luthor vs Thanos



Un Tony Stark machiavélique, dont la soif de pouvoir le poussera jusqu'à se faire pousser des cheveux roux, ou un Alien amoureux de la mort, qui rêve d'envoyer l'univers entier rejoindre sa bien aimée. Niveau menace cosmique, le choix est rapide.

Résultat : Thanos

Les sidekicks

On se contente ici des plus grands noms, parce qu'il y a plus de vengeurs ou de membres de la ligue de justice que de poils sur un Portugais.

La guêpe, Ant-Man, Black Panther, Wolverine, le Fauve, la Sorcière rouge, Vision, Wonder-Man, Miss Hulk, Spider-Man, Daredevil face à Aquaman, Green Lantern, Atom, Black Canary, Hawkman et Hawkgirl....
Au final, de nombreux personnages véritablement similaires de part et d'autres, mais chez Marvel, l'ajout de certains héros déjà présents dans d'autres séries est plus fréquent, limitant les créations saugrenues dues aux multiples équipes des années 80 (Justice league Detroit, les Vengeurs de la Côte Ouest).

Résultat : Les vengeurs, pour la profondeur de banc

Les adaptations

D'un coté, le maître, Bruce Timm, une vraie mythologie, un croisement avec les autres séries DC, comme Batman Beyond, de l'autre, une série rebootée après seulement deux saisons, avec des graphismes moins précis, et plus Disney.
Pas de match, là non plus, DC est loin devant.

Au cinéma, par contre, on attend la Justice league depuis des années, alors que les Vengeurs de Joss Whedon ont eu leur films respectifs, le film sur l'équipe entière, et maintenant, même la série sur le S.H.I.E.L.D est sur nos écrans.

On statuera sur un match nul, chaque équipe ayant largement l'avance sur son support de prédilection.



Au final :
On termine sur un match très équilibré, chaque super équipe ayant des arguments de poids. Ma préférence reste tout de même chez les Vengeurs, qui ont su, à travers les Ultimates, retrouver une seconde jeunesse, redonnant une vraie légitimité à une franchise pas loin de la déperdition au début des années 2000.

Si vous hésitez encore, pour vous aider à vous décider sur votre équipe préférée, je vous conseille ça :




mercredi 11 septembre 2013

Les 10 Jeux vidéo qui vous ont le plus marqué

Elevé aux Jeux vidéos, je vous propose mon TOP 10 de ceux qui m'ont le plus marqué.


FIFA International soccer

Après des années à souffrir en vue de dessus, avec le mythique "Kick-off", sur Master system, la découverte d'une nouvelle console, la megadrive, et de mon premier jeu de foot en "vue TV" a été une révélation.




A l'époque, pas besoin de vrais noms de joueurs, ni même de clubs, totalement absents de cette version. 
Juste des équipes nationales, une jouabilité très simple, et une option qui fera la légende du jeu: la possibilité de s'enfuir pour tenter d’échapper à un carton de l'arbitre (bon, en fait l'arbitre vous rattrapait toujours, mais qu'est-ce que c'était drôle!).

A l'époque, les commentaires étaient assurés par Ron Barr, mais à l'écrit, tandis que les buts se fêtaient avec des animations sur l'écran géant du stade. Ca a quand même bien changé depuis !!




Premier de la lignée, il a engendrée une série longue de 20 ans, qui continue encore aujourd'hui comme la référence du marché.

Dick Tracy

Le légendaire Dick Tracy face aux grands méchants du trottoir d'en face! 
Sur une voiture ou à pied, à coup de mitraillette ou de cocktails explosifs, le grand Dick et son imper jaune détruisaient tout sur leur passage.




Dans une succession de niveaux, plus difficiles les uns que les autres, dont je n'ai personnellement jamais vu la fin face à la difficulté incroyable du jeu, Dick affrontait des truands qui voulaient l'empêcher de régler ses comptes avec Big Boy Caprice, qui avait tué son beau père.




Des heures durant, je tentais de venir à bout des voitures, gangsters et autres Boss des différentes plateformes, sans jamais réussir à aller au bout. 
Mais à lire les commentaires sur le web, je peux au moins me dire que je ne suis pas le seul!

Golden Axe

Prenez un séjour en Espagne, une borne d'arcade mangeuse de Pesetas, et vous obtiendrez la magie de Golden Axe.

D'abord en arcade, donc, puis sur Megadrive, il fallait tenter de sauver le royaume, pris dans les griffes d'un grand méchant qui avait enlevé le Roi et sa fille.
Disponible en multijoueur, avec la possibilité d'incarner l'un des trois héros, chacun ayant des caractéristiques et des pouvoirs magiques différents.
Des heures et des heures avant d'arriver finalement au bout de la quête proposée à travers tout le royaume, à pied ou à dos de dragons.



Un des meilleurs Beat'em all de l'époque, encore aisément jouable aujourd'hui. On passera sur les suites plus ou moins réussies, qui n'ont pas terni la légende de Golden Axe.

Super Mario Land

LE classique parmi les classiques. Achat automatique avec la Game Boy à l'époque, on y incarne le plombier moustachu, comme d'habitude à la recherche de Daisy, capturée, à nouveau, par des méchants vilains pas beaux.




On passe dans des Ersatz de pyramide, de temple Chinois, Incas, et jusque sous la mer, pour délivrer Daisy, qui se révèle en fait être un monstre ressemblant à une mouche, sauf au tout dernier niveau, ou c'est véritablement elle.



Bon, le jeu n'est ni long ni difficile, mais il se joue et se rejoue à l'infini, de quoi rentabiliser très facilement l'achat à l'époque.
De quoi lancer, là aussi, la saga des Marios, qui se continue aujourd'hui sur tous les supports du monde et d'ailleurs

Street of Rage 

Prenez Golden Axe. Transportez le concept en milieu urbain, et ajoutez des "méchants" un peu plus Funky, et vous obtiendrez Street of Rage.
Toujours la même histoire, Adam, Axel et Blaze, trois jeunes flics (dur à croire quand on voit leur accoutrement, mais bref), tentent d'arrêter le grand méchant, Mister X, qui a fait des trucs de méchant.



Des voyous Punks, des boss de fin de niveau différents et variés, tout est là, y compris la question piège de Mister X lorsqu'on le rencontre.
Le vilain nous propose d'intégrer son organisation criminelle, et lorsque l'on refuse, énorme frustration, il nous renvoie en arrière dans le jeu, et il fut recommencer pour revenir lui casser la gueule en bonne et due forme.




Comme Golden Axe, le mode multijoueur permet d'incarner le personnage de son choix, mais là, pas de pouvoirs magiques, mais des voitures de police qui viennent envoyer un grand coup de bazooka dans la tête des ennemis.
Tellement mythique qu'il a eu deux suites, et a été réédité sur la nouvelle génération de console. Un vrai must!

Tetris

Que dire? Jeu infini, prenant, très souvent copié, jamais égalé.
Pas la peine d'en faire des caisses, si vous n'avez jamais joué à Tetris, vous n'êtes pas un gamer. 





Zelda : Ocarina of time

Voyage dans le temps. Map énorme. Capacité de déplacement incroyable. Quêtes innombrables. Scénario de folie. Dans ce qui est probablement le meilleur des Zelda, les donjons se suivent, mais ne se ressemblent pas. Les ennemis sont variés, et diffèrent selon le moment de la journée, puisque le jeu alterne les périodes jour/nuit, et certaines quêtes se réalisent à des moments précis, de quoi allonger la durée du jeu, déjà plus que respectable à la base.


Dans un jeu qui se vendait rarement sans la soluce tant il est difficile de venir à bout sans aide, le plaisir était énorme. On voyait les effets du temps sur un royaume tombé au main du ténébreux Ganondorf, et le rôle de Link était, comme toujours, de sauver la Princesse Zelda.




Difficile de passer à coté de ce chef d'oeuvre, qui, aujourd'hui, n'a toujours pas trouvé son égal.

Metal Gear solid

Premier gros titre de la Playstation, tellement révolutionnaire que même les émissions de télé en faisaient la promo, Metal Gear Solid a été l'une des plus grosses claques de la console de Sony.
Jeu d’infiltration ou la vraie intelligence artificielle des ennemis nous compliquait la tâche, Hideo Kojima, créateur de la série avait poussé le vice jusqu'à créer des Boss qui ne pouvaient être battus que grâce à une astuce (Saloperie de Psychomantis!).



Ramper, se cacher, étrangler, utiliser son radar, cacher les corps, se recouvrir de ketchup pour faire croire à sa mort....Les possibilités du jeu étaient énormes, et surtout, c'état une vraie révolution pour l'époque. 
Passer des ennemis champignons de Mario aux soldats capables de suivre vos traces de pas dans la neige était un grand pas en avant dans le réalisme et la difficulté, mais cela n'a en rien gâché le plaisir de jouer.



La saga s'est fait mondialement connaitre à partir de cet opus, qui a lancé la carrière de Solid Snake, fer de lance des consoles Sony depuis lors.
Avec la nouvelle génération de console qui arrive, on espère que l'on aura droit à d'autres aventures du même acabit!

Pokemon version rouge

A l'époque, la mode était aux petits monstres dont on devait prendre soin. Après les Tamagotchis, ce fut donc au tour des Pokémons de débarquer et de conquérir le monde.



151 monstres à attraper, certains présent uniquement dans une des deux versions, donc une vraie interaction avec les copains obligatoire. Une durée de jeu impressionnante, que ce soit pour la quête principale ou pour le remplissage du Pokédex, des quêtes improbables et légendaires (bon, il existe alors, ce Mew, ou quoi?)

Là aussi, c'est la base de ce qui est devenu une franchise légendaire (jeux, peluches, dessins animés, cartes....), notamment à cause d'un Pokemon qui ressemblait pourtant à la base à un rat : Pikachu.



Des dizaines d'heures de jeu, des aventures interminables, des accessoires improbables, et des petites bêtes à foison dans les hautes herbes. De quoi créer un mythe, qui créé l’événement à chaque édition d'une nouvelle version.

Et vous, si vous faisiez votre Top 10 Jeux vidéo, vous y mettriez quoi?