Il y a quelques années, les mutants étaient au creux de la vague.
Les titres se vendaient moins, et Marvel voulait relancer la machine, notamment en réintroduisant des personnages appréciés des fans, mais peu, voire pas utilisés dans les titres produits.
C'est le cas notamment de Blink, jeune mutante apparue dans l'ère d'Apocalypse, aux pouvoirs de téléportation.
Soucieux de faire monter l’intérêt chez les fans, c'est d'abord une mini-série centrée sur elle qui a vu le jour, avant, enfin, de lancer Exiles.
Le concept de Exiles ? Très simple. Des mutants, issus de réalités différentes, se retrouvent propulsés d'une réalité à l'autre, avec pour mission de "réparer" des erreurs de continuité. En gros, Sliders avec des mutants, et la possibilité de prendre tout le monde à contre-pieds en réutilisant différemment des personnages existants.
Les premières sagas, parues en France dans le magazine "Xtrem X-Men", sont terriblement passionnantes. On s'attache très vite aux personnages, même si on se rend compte rapidement que, contrairement aux séries "traditionnelles", aucun n'est à l'abri d'une mort brutale.
On se retrouve donc dans une série avec une vraie temporalité, comme le prouvent certains événements "visibles", avec des relations qui se tissent entre les personnages, le tout, porté par l'humour gras de Morph.
Le seul soucis de cette série sera le départ de son scénariste, Judd Winick, après la saga "Legacy", qui voit l'équipe évoluer sur une planète décimée par le virus Legacy, justement.
Avant cela, c'est un vrai régal. C'est magnifiquement écrit, très bien illustré, en général par Mike McKone, et c'est une série dont on aurait tant aimé qu'elle ne s'arrête jamais.
Seulement, après avoir été transmise de scénariste à scénariste, les Exiles ont perdu le sens de leur existence, et ont vu leur parcours s'arrêter, renvoyant dans les tiroirs de la maison des idées quelques uns des personnages secondaires les plus appréciés de l'univers mutant.
Si vous êtes tentés par la série, sachez qu'elle est actuellement republiée dans une édition "Ultimate", ou les deux premiers volumes contiennent toute l'oeuvre de Winnick, et la magie de nos voyageurs interplanétaires.
Le Blog de Monsieur M
Tout, et surtout n'importe quoi.
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mardi 26 novembre 2013
jeudi 18 août 2011
Captain America: le film le plus improbable du monde
Hier soir, milieu de semaine, obligé de répondre à l'appel de mes obligations sociales, direction le Cinéma.
A l'affiche, comme chaque été, les comédies lourdingues Françaises, un film pour pré-pubère dont les fans sont persuadés que c'est la plus grande saga de tous les temps, les films pour enfants qui cartonnent alors que ce sont des bouses absolues, et les blockbusters Américains avec plein d'explosions dedans.
Mon choix se porte donc vers Captain America, parce que, non, des singes qui parlent, merci, mais hein, oh, eh, oh, et un film centré sur comment ça change ta vie d'avoir une bague au doigt, ça va donner des idées à ma copine.
On passera sur le fait que le film ne soit proposé qu'en 3D et uniquement en VF, hein, au prix ou on paie, si en plus on avait le choix, faut pas déconner non plus, déjà qu'une soirée cinéma ne coute qu'à peine plus cher qu'un plein d'essence chez Total, faut pas trop en demander !
Donc, nous voila installés, lunettes sur le nez, comme si je n'avais pas l'air assez neuneu naturellement, et hop, après à peine une bande annonce et 47 spots de pubs, le film commence.
Et déjà, on se moque de nous. Le pitch du film: aucune crédibilité.
Retrouver un objet volant au milieu de l'Antarctique ou du Groenland, c'est plus qu'improbable. Mais passons, les invraisemblances ne font que débuter.
Là, on repart en 1942, ou un mec de la carrure de Tom Cruise (genre 1m53 pour 47 kilos lestés) rêve d'entrer dans l'armée. Qui rêve d'entrer dans l'armée? Je n'y crois pas une seconde, surtout que l'argument choc est avancé par le pote du héros: Le mec, si il est réformé, il sera seul au milieu de 3,5 millions de New-Yorkaises.
Bref, le mec va à une foire ou je ne sais quoi avec son copain et des filles, et là, n'importe quoi, une voiture volante. Déjà que ça n'existe pas maintenant, mais alors en 1942, faut pas non plus me prendre pour un débile.
Et à partir de là, ça devient n'importe quoi. Le mec se fait recruter sur un dialogue par un ancien savant Allemand, pour comparer, c'est un peu comme si aujourd'hui on embauchait des gens juste en les regardant passer dans la rue!
Il se fait injecter un produit qui le fait passer de la carrure de Léo Messi à celle de Cristiano Ronaldo, et forcément, ça change tout.
Le mec devient super fort, et court plus vite que des voitures.
Je veux bien qu'en 1942, l'industrie n'était pas à son summum, mais là c'est vraiment gros.
Et ça empire!
Le mec poursuit un méchant vilain qui décide de prendre un gosse en otage.
Il le rattrape et arrête son sous-marin, qui ressemble étrangement à celui de Batman d'ailleurs, mais le méchant se suicide, alors on envoie le mec faire des spectacles pour qu'il rapporte de l'argent à l’État Américain.
Vous y voyez une suite logique? Non? Et bien moi non plus!
DU GRAND N'IMPORTE QUOI JE VOUS DIS!
Et là, pendant qu'il fait un spectacle en Italie, il se rend compte que son copain du début dont on a rien à foutre s'est fait enlevé par un méchant trop improbable: un mec qui a inventé un rayon évaporant les gens.
TROP CRÉDIBLE! ET POURQUOI PAS UN MEC QUI SE BATTRAIT AVEC UN MARTEAU QUI FAIT DES ÉCLAIRS TANT QU'ON Y EST!
Bref, notre héros va sauver son copain, et on découvre que le méchant, en plus d'avoir été le méchant dans Matrix, il a une tête toute rouge, surement à force de gueuler sur les réalisateurs QUE C'EST PAS POSSIBLE DE CRÉER DES ARMES A PARTIR D'UN RUBIK'S-CUBE FLUORESCENT!!!!
Donc voila, les présentations sont faites, d'un coté le gentil est ses copains, dont l'Asiatique fourbe et le noir à gros fusil, et de l'autre, le méchant qui s'énerve sur ses sbires parce qu'ils sont nuls et qu'ils ratent tout.
Je passe sur les tanks de 15 mètres qui n'existent pas en vrai, le Vibranium (métal indestructible qui absorbe les vibrations, non mais franchement, pourquoi pas un mec avec des griffes rétractiles en métal alors?), la meuf qui est amoureuse du mec depuis le début mais qui lui dit pas parce que sinon le film est fini et les gens partent, bref, N'IMPORTE QUOI!
Bon, à la fin, il reste une base à détruire, le mec part en moto et refait les mêmes ruses que les Ewoks dans Star Wars pour se débarrasser de ses assaillants,et à lui tout seul, il tue le méchant, pourchasse le monde, ou l'inverse.
Forcément, le mec sait tout faire, sauf piloter un avion, et il se retrouve donc dans un avion sans pilote qu'il crashe au milieu du Groenland, ou on le retrouve 70 ans plus tard.
Justification: IL A DORMI PENDANT 70 ANS!!! VOUS IMAGINEZ LE MEC, IL FAIT UN MOIS D'EFFORT POUR GAGNER LA GUERRE, ET IL DORT 70 ANS??? RENTABILITÉ 0!!!
Bref, on nous prend vraiment pour des jambons dans ce film à base d'invraisemblance et d'évènements inventés, je ne comprends pas du tout l’intérêt de ce genre de truc.
Je veux dire, je veux bien accepter de ne pas être le plus intelligent du monde, mais me faire croire que Tommy Lee Jones était général dans l'armée en 1942, c'est un peu trop gros pour moi.
Mon verdict: Best film of the Year
A l'affiche, comme chaque été, les comédies lourdingues Françaises, un film pour pré-pubère dont les fans sont persuadés que c'est la plus grande saga de tous les temps, les films pour enfants qui cartonnent alors que ce sont des bouses absolues, et les blockbusters Américains avec plein d'explosions dedans.
Mon choix se porte donc vers Captain America, parce que, non, des singes qui parlent, merci, mais hein, oh, eh, oh, et un film centré sur comment ça change ta vie d'avoir une bague au doigt, ça va donner des idées à ma copine.
On passera sur le fait que le film ne soit proposé qu'en 3D et uniquement en VF, hein, au prix ou on paie, si en plus on avait le choix, faut pas déconner non plus, déjà qu'une soirée cinéma ne coute qu'à peine plus cher qu'un plein d'essence chez Total, faut pas trop en demander !
Donc, nous voila installés, lunettes sur le nez, comme si je n'avais pas l'air assez neuneu naturellement, et hop, après à peine une bande annonce et 47 spots de pubs, le film commence.
Et déjà, on se moque de nous. Le pitch du film: aucune crédibilité.
Retrouver un objet volant au milieu de l'Antarctique ou du Groenland, c'est plus qu'improbable. Mais passons, les invraisemblances ne font que débuter.
Là, on repart en 1942, ou un mec de la carrure de Tom Cruise (genre 1m53 pour 47 kilos lestés) rêve d'entrer dans l'armée. Qui rêve d'entrer dans l'armée? Je n'y crois pas une seconde, surtout que l'argument choc est avancé par le pote du héros: Le mec, si il est réformé, il sera seul au milieu de 3,5 millions de New-Yorkaises.
Bref, le mec va à une foire ou je ne sais quoi avec son copain et des filles, et là, n'importe quoi, une voiture volante. Déjà que ça n'existe pas maintenant, mais alors en 1942, faut pas non plus me prendre pour un débile.
Et à partir de là, ça devient n'importe quoi. Le mec se fait recruter sur un dialogue par un ancien savant Allemand, pour comparer, c'est un peu comme si aujourd'hui on embauchait des gens juste en les regardant passer dans la rue!
Il se fait injecter un produit qui le fait passer de la carrure de Léo Messi à celle de Cristiano Ronaldo, et forcément, ça change tout.
Le mec devient super fort, et court plus vite que des voitures.
Je veux bien qu'en 1942, l'industrie n'était pas à son summum, mais là c'est vraiment gros.
Et ça empire!
Le mec poursuit un méchant vilain qui décide de prendre un gosse en otage.
Il le rattrape et arrête son sous-marin, qui ressemble étrangement à celui de Batman d'ailleurs, mais le méchant se suicide, alors on envoie le mec faire des spectacles pour qu'il rapporte de l'argent à l’État Américain.
Vous y voyez une suite logique? Non? Et bien moi non plus!
DU GRAND N'IMPORTE QUOI JE VOUS DIS!
Et là, pendant qu'il fait un spectacle en Italie, il se rend compte que son copain du début dont on a rien à foutre s'est fait enlevé par un méchant trop improbable: un mec qui a inventé un rayon évaporant les gens.
TROP CRÉDIBLE! ET POURQUOI PAS UN MEC QUI SE BATTRAIT AVEC UN MARTEAU QUI FAIT DES ÉCLAIRS TANT QU'ON Y EST!
Bref, notre héros va sauver son copain, et on découvre que le méchant, en plus d'avoir été le méchant dans Matrix, il a une tête toute rouge, surement à force de gueuler sur les réalisateurs QUE C'EST PAS POSSIBLE DE CRÉER DES ARMES A PARTIR D'UN RUBIK'S-CUBE FLUORESCENT!!!!
Donc voila, les présentations sont faites, d'un coté le gentil est ses copains, dont l'Asiatique fourbe et le noir à gros fusil, et de l'autre, le méchant qui s'énerve sur ses sbires parce qu'ils sont nuls et qu'ils ratent tout.
Je passe sur les tanks de 15 mètres qui n'existent pas en vrai, le Vibranium (métal indestructible qui absorbe les vibrations, non mais franchement, pourquoi pas un mec avec des griffes rétractiles en métal alors?), la meuf qui est amoureuse du mec depuis le début mais qui lui dit pas parce que sinon le film est fini et les gens partent, bref, N'IMPORTE QUOI!
Bon, à la fin, il reste une base à détruire, le mec part en moto et refait les mêmes ruses que les Ewoks dans Star Wars pour se débarrasser de ses assaillants,et à lui tout seul, il tue le méchant, pourchasse le monde, ou l'inverse.
Forcément, le mec sait tout faire, sauf piloter un avion, et il se retrouve donc dans un avion sans pilote qu'il crashe au milieu du Groenland, ou on le retrouve 70 ans plus tard.
Justification: IL A DORMI PENDANT 70 ANS!!! VOUS IMAGINEZ LE MEC, IL FAIT UN MOIS D'EFFORT POUR GAGNER LA GUERRE, ET IL DORT 70 ANS??? RENTABILITÉ 0!!!
Bref, on nous prend vraiment pour des jambons dans ce film à base d'invraisemblance et d'évènements inventés, je ne comprends pas du tout l’intérêt de ce genre de truc.
Je veux dire, je veux bien accepter de ne pas être le plus intelligent du monde, mais me faire croire que Tommy Lee Jones était général dans l'armée en 1942, c'est un peu trop gros pour moi.
Mon verdict: Best film of the Year
jeudi 28 juillet 2011
Les Comics, par ou commencer? Part 2
X-Force/X-Statix
Dans les années 90, X-Force était le symbole de la série bourrin, ou les mecs avaient des biceps plus larges que les cuisses de Marianne James, et les filles avaient des seins plus gros que la station MIR.Lorsque Marvel a relancé le titre il y a quelques années, la surprise fut au rendez-vous quand l'équipe créative fut révélée.
Peter Milligan (Shade the Changing Man...) au scénario et Mike Allred (Plein de trucs géniaux) aux dessins.
Changement d'esprit total, et relifting complet de la série, avec changement d'équipe, création de personnages et tout ce qui va avec.
Le concept: Une équipe de mutant dans le monde actuel vit comme des Rock-Stars, fait de la télé-réalité, et passionne le monde.
Une des séries les plus fortes au niveau du scénario comme au niveau du dessin (en plus Paul Pope réalise quelques passages très remarqués) de ces dernières années, mais malheureusement, là encore, pas de compilation en VF.
Une autre excellente raison de vous mettre à la VO.
Catégorie 3: Les classiques
Ici, retrouvez les titres qui ont marqué leur époque, et qui, encore aujourd'hui, sont à la base de l'industrie du Comics.
Les X-Men Par Chris Claremont

Au moment ou ces livres sortent, les X-Men n'existent plus. Littéralement. Seuls sortent encore quelques rééditions des premiers récits de Stan Lee, mais rien de plus.
Puis, vint Chris Claremont.
Il va recréer l'équipe, ajouter des nouveaux personnages, réinventer la franchise, et lui redonner vie pour en faire le mythe que c'est devenu par la suite.
La saga du Phoenix? Proteus? Les Shi'ar? Wolverine? Toutes les grandes sagas des X-Men (que vous retrouvez notamment dans le film X-Men 2) et beaucoup des personnages mythiques de l'équipe viennent de là.
C'est old school comme il faut, c'est construit pour se lire sur un épisode et pas sur un Trade Paper back, et c'est juste génial.
La saga du Phoenix, à elle seule, à inspiré tellement d'autres récits que s'en est un classique des plus classiques.
En plus, pour les lecteurs VF, tout cela se retrouve compilé dans les intégrales Panini.
Que demander de plus?
Puis, vint Chris Claremont.
Il va recréer l'équipe, ajouter des nouveaux personnages, réinventer la franchise, et lui redonner vie pour en faire le mythe que c'est devenu par la suite.
La saga du Phoenix? Proteus? Les Shi'ar? Wolverine? Toutes les grandes sagas des X-Men (que vous retrouvez notamment dans le film X-Men 2) et beaucoup des personnages mythiques de l'équipe viennent de là.
C'est old school comme il faut, c'est construit pour se lire sur un épisode et pas sur un Trade Paper back, et c'est juste génial.
La saga du Phoenix, à elle seule, à inspiré tellement d'autres récits que s'en est un classique des plus classiques.
En plus, pour les lecteurs VF, tout cela se retrouve compilé dans les intégrales Panini.
Que demander de plus?
Les X-Men par Grant Morrison
Oubliez tout ce que vous pensiez savoir des mutants avant de vous plonger dans ce récit.Le fou Génial Grant Morrison s'attaque au mythe de chez Marvel avec l'aide de Frank Quitely pour recréer la franchise mutante.
Comme Chris Claremeont à son époque, Morrison recrée et détruit tout, replongeant les X-Men dans le 3ème millénaire en leur donnant un sacré coup de jeune.
Finis le spandex et les adversaires improbables, finis les sagas incompréhensibles à rallonge sans queues ni têtes, on retrouve ce qui a fait le fort de l'équipe: les intrigues solides, en premier comme en second plan , des interactions fortes entre les personnages et aussi et surtout le concept de l'école.
Une saga déjà à ranger parmi les classiques, alors qu'elle est toute récente.
C'est dire sa qualité.
Finis le spandex et les adversaires improbables, finis les sagas incompréhensibles à rallonge sans queues ni têtes, on retrouve ce qui a fait le fort de l'équipe: les intrigues solides, en premier comme en second plan , des interactions fortes entre les personnages et aussi et surtout le concept de l'école.
Une saga déjà à ranger parmi les classiques, alors qu'elle est toute récente.
C'est dire sa qualité.
Ultimate Spider-Man par Bendis

Preacher

Comme pour les Ultimates dont je parlais auparavant, Ultimate Spider-Man recrée les aventures de Peter Parker comme si elles étaient inventée aujourd'hui.
Bendis prend l'histoire en main dès le premier numéro, et son run (le plus long de l'histoire des comics pour un auteur sur un titre) nous fera souffrir, grandir, et vivre aux cotés d'un Peter Parker qui découvre ses pouvoirs, puis l'univers qui l'entoure.
Ce run s'arrête pour des raisons évidentes que je ne vous révélerais pas, mais s'inscrit déjà dans l'histoire de Marvel comme l'un des plus appréciés.
Bendis prend l'histoire en main dès le premier numéro, et son run (le plus long de l'histoire des comics pour un auteur sur un titre) nous fera souffrir, grandir, et vivre aux cotés d'un Peter Parker qui découvre ses pouvoirs, puis l'univers qui l'entoure.
Ce run s'arrête pour des raisons évidentes que je ne vous révélerais pas, mais s'inscrit déjà dans l'histoire de Marvel comme l'un des plus appréciés.
Preacher

Une série déjà plus adulte, impossible à résumer, et complètement folle.
Pour faire simple: Un mec obtient le pouvoir de Dieu, ce qui fait que personne ne peut refuser de lui obéir.
Du Wetstern, des vampires, du sexe, du sang, de la folie furieuse. 66 numéros inoubliables dessinés par Glen Fabry, le seul dessinateur au monde à réparer des vélos la nuit dans les rues de Lille (si si c'est vrai je vous assure).
Un classique réserver à un public plus mature.
Les Comics, par ou commencer?
Voici ci-dessous la liste de mes indispensables Comics, ou mon guide pour s'imprégner des univers Marvel et DC avant de plonger dans le grand bain et de suivre les séries mensuelles et leurs 60 ans de continuité!!
Catégorie 1: Les indispensables
Dans cette catégorie, on retrouve des récits que tout lecteur de comics se doit d'avoir lu. Pourquoi? Tous simplement parce qu'ils sont géniaux.

Pour faire simple: Watchmen, c'est la vie.
Oubliez le film qui zappe pas mal de passage et qui ne retranscrit que de loin l'ambiance du récit, et plongez-vous sans attendre dans l'histoire rédigée par le maitre Alan Moore.
Un super héros mène une enquête sur ses pairs et anciens équipiers, et va découvrir de terribles secrets.
C'est un résumé que je ne développerais pas plus, parce que je ne pense pas pouvoir rendre justice à ce chef d’œuvre, en un mot comme en 100.
Préférez la VO tant que possible, mais si vous optez pour la VF, tentez de retrouver celle de Delcourt, dont la traduction colle beaucoup mieux à l'histoire que celle de Panini à mon gout.

Les vengeurs devenant ringards et Marvel voulant attirer de nouveaux lecteurs à l'occasion de la sortie des premiers films X-Men et Spider-Man, la maison des idées lança un nouvel univers, l'univers Ultimate, ou ses héros allaient être recréés par les nouvelles stars du Comics: Bendis et Millar.
Mark Millar transforma les vengeurs en "Ultimates", et avec l'aide de Brian Hitch ,notamment, participa à la relance de la franchise, d'abord dans cet univers, puis par effet de ricochet dans l'univers "traditionnel" de Marvel.
Ici, pas besoin de connaitre quoi que ce soit. Les références Pop-Culture pleuvent, ça se lit très facilement, et pour les non-anglophones, il existe une superbe édition chez Panini, ou seule l'énorme changement de traduction pose problème (Une remarque de Captain America sur la "lâcheté" des Français passe aux oubliettes, mais bon...)
Se ruer sur les éditions des Ultimates v1 et v2 est donc fortement conseillé (la suite, par Jeph Loeb, est largement dispensable)
A la sortie de ce titre, j'étais plus que sceptique. Déjà, je n'aimais pas Kirkman, qui n'avait pas rendu justice à Jubilée lors de son passage sur le titre (oui, on ne touche pas à Jubilée!).
Ensuite, je trouvais qu'il surfait sur la vague de la mode Zombie, je trouvais ça trop facile, et donc j'avais un apriori très négatif sur la série.
Puis un jour, à Astro City, le meilleur comics shop de l'histoire du monde en entier, je suis tombé sur le "Compendium".
Comprenez, l'édition VO reliée des 48 premiers volumes de la série pour pas trop cher. J'ai acheté, et là, ce fut le coup de foudre immédiat.
Pour ne rien vous cacher, je l'ai lu d'une traite. Une histoire d'horreur ou l'horreur n'est pas le principal, les interactions entre les personnages passant au premier plan.
De la characterisation excellent, des situations fantastiques, et surtout, contrairement aux grosses franchise, des personnages réellement en danger de mort constant.
Bref ,un délice fortement addictif, que je vous conseille non seulement pour on histoire, mais aussi pour ses dessins (notamment ceux de Charlie Adlard).
Pour les anglophones, le compendium est l'affaire du siècle, sinon, la VF est très bien aussi, mais revient un peu plus cher.

Batman par Frank Miller. Le vrai Frank Miller, avec Klaus Janson aux dessins pour donner un esprit fou à un récit qui l'est tout autant.
Batman a vieilli. Il a disparu. Bruce Wayne décrépit, seul dans son manoir. Jusqu'au jour ou...
Un récit exceptionnel, haletant, futuriste, et à mon sens la meilleure histoire de Batman encore à ce jour.


Il y a quelques années, Daredevil était au bord du gouffre. Ridiculisé par Ben Affleck et ses compères dans le film éponyme, l'avocat le plus célèbre de l'univers des Super-héros ne faisait pas le fier.
Jusqu'à ce qu'un scénariste de génie, Bendis, reprenne son destin en main. Avec Maleev aux dessins, il redonne vie à notre héros. On retrouve son univers sombre, sans pitié, et ou le héros est Hell's Kitchen, le quartier de Matt Murdock.
Durant plusieurs années, Bendis fait souffrir notre héros, et passe le relais à un autre grand talent, Ed Brubaker, qui continuera sur la lancée pour faire de cette série l'une des meilleurs de l'univers Marvel.
Les dessins sont d'une qualité exceptionnelle, même lorsque Maleev cèdera sa place à Lark, loin d'être manchot par ailleurs.
Facilement trouvable en VF, dans la collection 100% Marvel chez Panini.

Dans cette catégorie, on retrouve des récits que tout lecteur de comics se doit d'avoir lu. Pourquoi? Tous simplement parce qu'ils sont géniaux.
WATCHMEN

Pour faire simple: Watchmen, c'est la vie.
Oubliez le film qui zappe pas mal de passage et qui ne retranscrit que de loin l'ambiance du récit, et plongez-vous sans attendre dans l'histoire rédigée par le maitre Alan Moore.
Un super héros mène une enquête sur ses pairs et anciens équipiers, et va découvrir de terribles secrets.
C'est un résumé que je ne développerais pas plus, parce que je ne pense pas pouvoir rendre justice à ce chef d’œuvre, en un mot comme en 100.
Préférez la VO tant que possible, mais si vous optez pour la VF, tentez de retrouver celle de Delcourt, dont la traduction colle beaucoup mieux à l'histoire que celle de Panini à mon gout.
V For Vendetta


A nouveau un récit d'Alan Moore, à nouveau un must. Une histoire calquée sur une société de plus en plus surveillée, ou chaque citoyen est soumis à un contrôle strict et total.
Un Homme contre Big Brother.
Une critique de la société poétique et menée de main de maitre par Alan Moore.
Comme pour Watchmen, dur de résumer cette oeuvre en quelques lignes, je vous laisse découvrir de vous même le récit, disponible en VF et assez facilement trouvable.
Un Homme contre Big Brother.
Une critique de la société poétique et menée de main de maitre par Alan Moore.
Comme pour Watchmen, dur de résumer cette oeuvre en quelques lignes, je vous laisse découvrir de vous même le récit, disponible en VF et assez facilement trouvable.
The Ultimates

Les vengeurs devenant ringards et Marvel voulant attirer de nouveaux lecteurs à l'occasion de la sortie des premiers films X-Men et Spider-Man, la maison des idées lança un nouvel univers, l'univers Ultimate, ou ses héros allaient être recréés par les nouvelles stars du Comics: Bendis et Millar.
Mark Millar transforma les vengeurs en "Ultimates", et avec l'aide de Brian Hitch ,notamment, participa à la relance de la franchise, d'abord dans cet univers, puis par effet de ricochet dans l'univers "traditionnel" de Marvel.
Ici, pas besoin de connaitre quoi que ce soit. Les références Pop-Culture pleuvent, ça se lit très facilement, et pour les non-anglophones, il existe une superbe édition chez Panini, ou seule l'énorme changement de traduction pose problème (Une remarque de Captain America sur la "lâcheté" des Français passe aux oubliettes, mais bon...)
Se ruer sur les éditions des Ultimates v1 et v2 est donc fortement conseillé (la suite, par Jeph Loeb, est largement dispensable)
A la sortie de ce titre, j'étais plus que sceptique. Déjà, je n'aimais pas Kirkman, qui n'avait pas rendu justice à Jubilée lors de son passage sur le titre (oui, on ne touche pas à Jubilée!).
Ensuite, je trouvais qu'il surfait sur la vague de la mode Zombie, je trouvais ça trop facile, et donc j'avais un apriori très négatif sur la série.
Puis un jour, à Astro City, le meilleur comics shop de l'histoire du monde en entier, je suis tombé sur le "Compendium".
Comprenez, l'édition VO reliée des 48 premiers volumes de la série pour pas trop cher. J'ai acheté, et là, ce fut le coup de foudre immédiat.
Pour ne rien vous cacher, je l'ai lu d'une traite. Une histoire d'horreur ou l'horreur n'est pas le principal, les interactions entre les personnages passant au premier plan.
De la characterisation excellent, des situations fantastiques, et surtout, contrairement aux grosses franchise, des personnages réellement en danger de mort constant.
Bref ,un délice fortement addictif, que je vous conseille non seulement pour on histoire, mais aussi pour ses dessins (notamment ceux de Charlie Adlard).
Pour les anglophones, le compendium est l'affaire du siècle, sinon, la VF est très bien aussi, mais revient un peu plus cher.
The Dark Knight Returns

Batman par Frank Miller. Le vrai Frank Miller, avec Klaus Janson aux dessins pour donner un esprit fou à un récit qui l'est tout autant.
Batman a vieilli. Il a disparu. Bruce Wayne décrépit, seul dans son manoir. Jusqu'au jour ou...
Un récit exceptionnel, haletant, futuriste, et à mon sens la meilleure histoire de Batman encore à ce jour.
Catégorie 2: Mes chouchous
Ici, retrouvez mes séries favorites, celles qui sont moins renommées que les must de la catégorie 1, mais pas forcément moins bonnes selon moi.
X-Factor

Ne vous inquiétez pas, pas de rapport entre cette série et le show TV. Après les évènements de la Décimation dans l'univers Marvel (En gros, la Sorcière Rouge a réduit à presque rien la communauté mutante du monde, les faisant passer à une espèce en voie de disparition), Peter David revient sur le titre qu'il avait deja rendu célèbre durant les 90's.
Madrox, l'Homme multiple, a son agence de détective. On suit ses aventures avec les membres de son équipe (M, Shatterstar, Guido...) et on découvre le meilleur personnage Marvel de ces 10 dernières années: Layla Miller.
Des récits qui nous mènent aux 4 coins de l'univers Marvel, et l'on voyage aussi bien dans l'espace que dans le temps.
Petit soucis, donc, il y a des interactions avec les autres séries X, mais cela reste compréhensible, tout du moins dans les grandes lignes.
Si vous voulez lire une série mutante, c'est celle-là qu'il faut suivre.
Malheureusement, la parution VF ne lui rend pas justice avec des parutions en magazine mais pas de compilation pour le moment à ma connaissance.
Pour résumer, une excellente raison de vous mettre à la VO.
Madrox, l'Homme multiple, a son agence de détective. On suit ses aventures avec les membres de son équipe (M, Shatterstar, Guido...) et on découvre le meilleur personnage Marvel de ces 10 dernières années: Layla Miller.
Des récits qui nous mènent aux 4 coins de l'univers Marvel, et l'on voyage aussi bien dans l'espace que dans le temps.
Petit soucis, donc, il y a des interactions avec les autres séries X, mais cela reste compréhensible, tout du moins dans les grandes lignes.
Si vous voulez lire une série mutante, c'est celle-là qu'il faut suivre.
Malheureusement, la parution VF ne lui rend pas justice avec des parutions en magazine mais pas de compilation pour le moment à ma connaissance.
Pour résumer, une excellente raison de vous mettre à la VO.
Daredevil

Il y a quelques années, Daredevil était au bord du gouffre. Ridiculisé par Ben Affleck et ses compères dans le film éponyme, l'avocat le plus célèbre de l'univers des Super-héros ne faisait pas le fier.
Jusqu'à ce qu'un scénariste de génie, Bendis, reprenne son destin en main. Avec Maleev aux dessins, il redonne vie à notre héros. On retrouve son univers sombre, sans pitié, et ou le héros est Hell's Kitchen, le quartier de Matt Murdock.
Durant plusieurs années, Bendis fait souffrir notre héros, et passe le relais à un autre grand talent, Ed Brubaker, qui continuera sur la lancée pour faire de cette série l'une des meilleurs de l'univers Marvel.
Les dessins sont d'une qualité exceptionnelle, même lorsque Maleev cèdera sa place à Lark, loin d'être manchot par ailleurs.
Facilement trouvable en VF, dans la collection 100% Marvel chez Panini.
Superman: RED SON

Millar revisite le mythe de Superman sur un concept simple: l'enfant de Krypton atterrit en URSS et non aux USA.
Une idée tout bête, qui nous fait replonger dans le premier épisode de la série Sliders, mais avec Superman en plus comme grand défenseur du communisme.
On y redécouvre Batman dans un rôle d'opposant à la dictature, Wonder Woman, Lex Luthor, et bien d'autres.
Cette histoire complète ravira les fans (ou non d'ailleurs) du boy-scout Américain, et restera comme l'un des "What if?" les plus réussis à mon sens.
Une idée tout bête, qui nous fait replonger dans le premier épisode de la série Sliders, mais avec Superman en plus comme grand défenseur du communisme.
On y redécouvre Batman dans un rôle d'opposant à la dictature, Wonder Woman, Lex Luthor, et bien d'autres.
Cette histoire complète ravira les fans (ou non d'ailleurs) du boy-scout Américain, et restera comme l'un des "What if?" les plus réussis à mon sens.
samedi 4 juin 2011
X-Men: le commencement - La critique
Je vous l'avais annoncé, rien ne peut m’empêcher d'aller voir un film de chez Marvel, surtout ces derniers temps.




Finis les Daredevil ou autres ratés type Elektra, depuis un bon moment, tous les films de la maison des idées sont d'une qualité certaine, les moins bons d'entre eux étant, au pire, des bons blockbuster.
Je ne m'attendais pas à beaucoup mieux, surtout vu les difficultés de la franchise X au cinéma depuis le départ de Bryan Singer.
Et bien j'ai été plus qu'agréablement surpris.
Déjà, Singer chapeaute le truc, et c'est un signe qui ne trompe pas!
Exit tous les personnages des opus précédents, hors Charles-Xavier, Magnéto, Mystique, et une apparition qui restera dans les annales de Wolverine.
On repart de zéro, et on découvre de tout nouveaux personnages, du Fauve qui faisait une très courte apparition auparavant à Darwin, en passant par Alex Summers.
Deux équipes (les gentils et les méchants, forcément) très complètes, mention spéciale à Emma Frost qui rend très bien dans sa version diamant, même si ce n'est pas encore aussi bien que le design de Frank Quitely.


Pour une fois, la production a choisi de prendre une actrice pour Mystique, et plus seulement une bimbo, ce qui contribue au succès du film vu l'importance de son personnage. Et les autres acteurs aussi sont parfaits, mentions à Magnéto et au hurleur.
Niveau scénario, ça retcon à mort par rapport au comics. En gros, on est à la période de la guerre froide, les premiers mutants apparaissent, et le grand méchant Sebastian Shaw et son club des damnés veulent détruire l'humanité.
Xavier, Magnéto et Moïra MacTaggert s'allient donc pour contrer la menace. Ils forment une équipe et vont sauver le monde.
Mais concrètement, c'est super raccord avec les premiers films, ce qui comble le geek fan, et ça peut aussi se regarder sans avoir vu les autres, ce qui comble l'amateur de cinéma.
Je ne saurais même pas dire combien de temps le film a duré, tellement il est passé vite, et en plus, cerise sur le gâteau, il n'est PAS en 3D hype du moment, ce qui évite de sortir de la séance avec un mal de tête carabiné.
C'est donc une énorme satisfaction même si, comme dans le monde des comics Marvel, on se dirige vers deux grands groupes qui interagissent peu, les Vengeurs d'un coté, les X-Men de l'autre.
Mais si ça nous donne deux fois plus de films de ce niveau, je ne dis pas non!!
X-Men: First Class : A voir de toute urgence dans un cinéma près de chez toi!
mardi 24 mai 2011
Diesel: Only The Brave version Captain America
Ils nous avaient déjà fait le coup pour accompagner la sortie d'Iron Man 2, cette fois-ci, c'est pour la sortie de Captain America que Diesel nous sort une édition limitée de son parfum Only The Brave.

Le parfum change quelque peu, mais là n'est pas vraiment la question (pour moi en tout cas).
Tout ce qui m’intéresse, c'est ce magnifique flacon Customisé aux couleurs de Steve Rogers:

Alors, bon, forcément, c'est très Geek, mais ça ira parfaitement avec mon flacon Only The Brave Iron Man, qui trone fièrement dans ma vitrine depuis un an maintenant \o/
Et puis bon, comment mieux être préparé pour le film qu'en portant du Steve Rogers sur soi!
Maintenant, on attend les éditions spéciales pour les vengeurs, avec un flacon par personnage (si si, j'y crois!)
Diesel Only The Brave édition spéciale Captain America disponible dès le 14 Juin dans les parfumeries Nocibé et sur Nocibe.fr
samedi 21 mai 2011
X-Men: le commencement
Relance de la franchise ou enlisement dans la médiocrité?
Après deux premiers opus plus que prometteurs, menés de main de maîtres par Bryan Singer, les films X-Men ont connus une grosse chute en qualité avec un 3ème épisode dramatiquement nul, et un Wolverine qui n'était, au mieux, qu'un blockbuster d'été destiné à montrer les gros muscles de Hugh Jackman.

Alors que les films estampillés Marvel sont de plus en plus réussis, passant de Daredevil et Elektra à Thor et Iron Man, en attendant un alléchant Captain America, et surtout, les vengeurs, réalisés par celui qui est capable de faire quitter une partie de WoW à un geek, Joss Whedon, que peut-on attendre pour les X-Men?
Difficile à dire.
Ma première impression a été très négative, l'idée des spin-offs à base de "le commencement", "les origines", ou encore "l'histoire du grand père du héros de ton film préféré" ne m'emballent que très peu en général (cette vérité ne compte évidemment pas pour Bilbo par Peter Jackson).
Mais, au fil du temps, les bandes annonces sont arrivées. Avec des focus sur des personnages et leur évolution (Mystique <3), et mon avis à quelque peu changé (oui, je sais, de toute façon, j'ai vu tous les films Marvel au cinéma, et j'ai même aimé Ghost Rider, alors bon, pas trop dur de me convaincre^^).
On repassera sur les retcons par rapport aux comics, genre le couple Le Fauve/Mystique qui se dessine, mais faire rentrer 50 ans d'histoires en un film en respectant tout à la lettre, c'est juste impossible.

Du coup, j'irais voir ça début Juin en ne m'attendant à rien d'exceptionnel, et c'est très probablement ce que j'aurais. Mais ça me permettra de contenter mon cœur de Geek jusque Green Lantern, puis les autres productions Marvel qui arrivent!
Le site officiel du film
Après deux premiers opus plus que prometteurs, menés de main de maîtres par Bryan Singer, les films X-Men ont connus une grosse chute en qualité avec un 3ème épisode dramatiquement nul, et un Wolverine qui n'était, au mieux, qu'un blockbuster d'été destiné à montrer les gros muscles de Hugh Jackman.

Alors que les films estampillés Marvel sont de plus en plus réussis, passant de Daredevil et Elektra à Thor et Iron Man, en attendant un alléchant Captain America, et surtout, les vengeurs, réalisés par celui qui est capable de faire quitter une partie de WoW à un geek, Joss Whedon, que peut-on attendre pour les X-Men?
Difficile à dire.
Ma première impression a été très négative, l'idée des spin-offs à base de "le commencement", "les origines", ou encore "l'histoire du grand père du héros de ton film préféré" ne m'emballent que très peu en général (cette vérité ne compte évidemment pas pour Bilbo par Peter Jackson).
Mais, au fil du temps, les bandes annonces sont arrivées. Avec des focus sur des personnages et leur évolution (Mystique <3), et mon avis à quelque peu changé (oui, je sais, de toute façon, j'ai vu tous les films Marvel au cinéma, et j'ai même aimé Ghost Rider, alors bon, pas trop dur de me convaincre^^).
On repassera sur les retcons par rapport aux comics, genre le couple Le Fauve/Mystique qui se dessine, mais faire rentrer 50 ans d'histoires en un film en respectant tout à la lettre, c'est juste impossible.

Du coup, j'irais voir ça début Juin en ne m'attendant à rien d'exceptionnel, et c'est très probablement ce que j'aurais. Mais ça me permettra de contenter mon cœur de Geek jusque Green Lantern, puis les autres productions Marvel qui arrivent!
Le site officiel du film
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